MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
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94400 Vitry-sur-Seine

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Interludes critiques autour d’Elisabeth Ballet

Dimanche 4 février 2018, 16h.
Interludes critiques autour d’Élisabeth Ballet : carte blanche confiée à Gaëlle Obiégly.
Avec Mehdi Belhaj Kacem, Yannick Haenel, Bertrand Schefer et Pierre Weiss.
Gratuit

« Élisabeth Ballet m’a proposé une carte blanche. Je ne sais pas pourquoi. Mais pourquoi j’ai accepté, ça je le sais. En premier lieu, ça tient à sa voix. C’est une voix grave qui, au cours d’une conversation, s’absente. Qui se replie. Puis revient, avec la même souplesse. J’ai accepté aussi parce que la carte blanche suggère un espace de liberté, sans a priori, propice au surgissement. J’ai convié des voix, des esprits, des oiseaux rares. On entendra des caractères à l’œuvre. Artiste, philosophe, écrivain, cinéaste, un peu poète, masculin et féminin en tout parmi les sculptures. On ne va pas spécialement s’exprimer sur l’art d’Élisabeth Ballet, mais avec. C’est plus vivant. »

Gaëlle Obiégly

Née en 1971, Gaëlle Obiégly a fait des études d’art puis de russe avant de publier dans la collection L’Arpenteur cinq romans dont Gens de Beauce (2003), Faune (2005), La Nature (2007). Elle est également l’auteur de Petit éloge de la jalousie (Folio, 2008). En 2011, elle a rejoint Verticales avec Le Musée des valeurs sentimentales, avant d’y publier Mon prochain en 2013 et N’être personne en 2017.
Elle collabore occasionnellement à des revues, notamment L’Impossible, Chroniques purple, Possession immédiate. Gaëlle Obiégly a été pensionnaire à la villa Médicis en 2014-2015.

« Élisabeth Ballet m’a proposé une carte blanche. Je ne sais pas pourquoi. Mais pourquoi j’ai accepté, ça je le sais. En premier lieu, ça tient à sa voix. C’est une voix grave qui, au cours d’une conversation, s’absente. Qui se replie. Puis revient, avec la même souplesse. J’ai accepté aussi parce que la carte blanche suggère un espace de liberté, sans a priori, propice au surgissement. J’ai convié des voix, des esprits, des oiseaux rares. On entendra des caractères à l’œuvre. Artiste, philosophe, écrivain, cinéaste, un peu poète, masculin et féminin en tout parmi les sculptures. On ne va pas spécialement s’exprimer sur l’art d’Élisabeth Ballet, mais avec. C’est plus vivant. »

Gaëlle Obiégly

Née en 1971, Gaëlle Obiégly a fait des études d’art puis de russe avant de publier dans la collection L’Arpenteur cinq romans dont Gens de Beauce (2003), Faune (2005), La Nature (2007). Elle est également l’auteur de Petit éloge de la jalousie (Folio, 2008). En 2011, elle a rejoint Verticales avec Le Musée des valeurs sentimentales, avant d’y publier Mon prochain en 2013 et N’être personne en 2017.
Elle collabore occasionnellement à des revues, notamment L’Impossible, Chroniques purple, Possession immédiate. Gaëlle Obiégly a été pensionnaire à la villa Médicis en 2014-2015.

# Crédit photo

Élisabeth Ballet, Lazy Days, 2007.
Échelle en bois, peinture murale, dimension variable (échelle H 315, 5 cm).
Vue de l’exposition « Tout En Un Plus Trois », MAC VAL 2017.
© Adagp, Paris 2017. Photo © Marc Domage.

 

Crédit photo

Élisabeth Ballet, Lazy Days, 2007.
Échelle en bois, peinture murale, dimension variable (échelle H 315, 5 cm).
Vue de l’exposition « Tout En Un Plus Trois », MAC VAL 2017.
© Adagp, Paris 2017. Photo © Marc Domage.