MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

Facebook Twitter Instagram Vimeo Snapchat

Prochain vernissage

Vendredi 13 avril, à partir de 18h30.
Ouvert à tous.

-  « Les racines poussent aussi dans le béton », exposition de Kader Attia
Pour cette exposition, Kader Attia imagine une réflexion, en forme de parcours initiatique, autour de l’architecture et de sa relation aux corps.
Quels regards porter sur les grands projets urbains de l’après-guerre, grands ensembles caractéristiques de ce qu’on appelle les cités dortoirs, qui incarnent des versions fortement digérées et abâtardies des théories et recherches modernistes et utopiques de la première moitié du 20e siècle, et dont les racines sont pourtant à chercher du côté des architectures de terres du Mzab aux portes du Sahara ? Que reste-t-il de l’utopie, du vivre ensemble ? Quelles relations ambivalentes entretient-on avec son espace de vie, privée ou publique, avec son histoire et ses racines ?

Exposition de Kader Attia du 14 avril au 16 septembre 2018. Pour cette exposition l’artiste imagine une réflexion, en forme de parcours initiatique, autour de l’architecture et de sa relation aux corps. Une exposition qu’il imagine comme une « conversation intime avec le public du MAC VAL » pour ensemble « sonder les maux et les joies qui articulent la vie dans les cités ».

- Nouvelles œuvres dans l’exposition de la collection « Sans réserve »
Avec les œuvres de Kader Attia, Élisabeth Ballet, Hicham Berrada, Elina Brotherus, Claude Closky, Clément Cogitore, Zhao Duan, Sylvie Fanchon, Éric Hattan, Ann Veronica Janssens, Ange Leccia, Benoît Maire, Angelika Markul, Corinne Mercadier, Henri Michaux, Charlotte Moth, Jean-Luc Moulène, Marylène Negro, Jean-Christophe Norman, Cécile Paris, Dominique Petitgand, Françoise Pétrovitch, Franck Scurti, Tatiana Trouvé.
Dans le jardin, retrouvez les œuvres de Christian Boltanski, Mauricio
Pezo et Sofia Von Ellrichshausen, Eugène Dodeigne, Didier Marcel,
Nøne Futbol Club, Alain Séchas et la nouvelle œuvre de Sara Favriau

Le MAC VAL, volontairement tourné vers l’actualité et le mouvement, réactive régulièrement les accrochages des œuvres de sa collection.
L’exposition « Sans réserve » accueille de nouvelles œuvres à découvrir dès à présent ainsi que « Black Bivouac », vidéos de Grout/Mazéas, invités de la collection.

-  Grout/Mazéas, invité de la collection
Depuis la fin des années 1990, Sylvain Grout et Yann Mazéas cosignent un ensemble d’oeuvres et d’expositions où le factice se double de malice.
Jouant avec les principes et codes du cinéma, ils détournent décors et accessoires, révèlent les artifices du simulacre, mettent en abyme une filmographie partagée. Perméables au burlesque comme aux standards d’une culture populaire, ils puisent dans un fonds culturel commun, d’Alien aux déclarations de Myke Tyson, et pervertissent les clichés du genre. En écho à la thématique narrative de « Sans réserve », le duo nous propose ses dernières créations filmées : six vidéos réunies sous le titre générique « Black Bivouac », six foyers incandescents, six invitations immersives, comme autant d’amorces de récits en cours.

Le MAC VAL invite le duo d’artistes Grout/Mazéas à s’immiscer dans l’exposition des œuvres de la collection. En écho à la thématique narrative de « Sans réserve », ils nous présentent leurs dernières créations filmées.

- Meiro Koizumi, artiste en résidence
Meiro Koizumi est né en 1976 à Gumma (Japon), il vit et travaille à Yokohama
(Japon). À travers ses photographies, vidéos, performances ou collages, l’artiste explore les tabous de la société japonaise et les traumas enfouis de l’histoire du pays. Il s’intéresse en particulier aux guerriers traditionnels ou modernes comme le samouraï, le kamikaze, personnages héroïques encore attachés à la personnalité de l’empereur. Il sonde également les non-dits de la seconde guerre mondiale et de la colonisation japonaise. Pendant sa résidence, l’artiste rencontre des adolescents accompagnés par le Service Municipal de la Jeunesse de Chevilly-Larue. Dans les échanges sur leur avenir, certains s’interrogent sur l’idée d’intégrer l’armée. Pour l’élaboration de son exposition présentée au musée, Meiro Koizumi leur propose une œuvre collaborative axée sur des interviews et un workshop.
Le Tandem Paris-Tokyo est mis en œuvre par la Ville de Paris, la Ville de Tokyo et l’Institut français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

Pour sa résidence au MAC VAL de janvier à avril 2018, Meiro Koizumi inscrit son travail sur le territoire où il mène des rencontres avec les jeunes habitants, associés à la création de son exposition présentée au musée à partir du 14 avril 2018.

-  « Les racines poussent aussi dans le béton », exposition de Kader Attia
Pour cette exposition, Kader Attia imagine une réflexion, en forme de parcours initiatique, autour de l’architecture et de sa relation aux corps.
Quels regards porter sur les grands projets urbains de l’après-guerre, grands ensembles caractéristiques de ce qu’on appelle les cités dortoirs, qui incarnent des versions fortement digérées et abâtardies des théories et recherches modernistes et utopiques de la première moitié du 20e siècle, et dont les racines sont pourtant à chercher du côté des architectures de terres du Mzab aux portes du Sahara ? Que reste-t-il de l’utopie, du vivre ensemble ? Quelles relations ambivalentes entretient-on avec son espace de vie, privée ou publique, avec son histoire et ses racines ?

Exposition de Kader Attia du 14 avril au 16 septembre 2018. Pour cette exposition l’artiste imagine une réflexion, en forme de parcours initiatique, autour de l’architecture et de sa relation aux corps. Une exposition qu’il imagine comme une « conversation intime avec le public du MAC VAL » pour ensemble « sonder les maux et les joies qui articulent la vie dans les cités ».

- Nouvelles œuvres dans l’exposition de la collection « Sans réserve »
Avec les œuvres de Kader Attia, Élisabeth Ballet, Hicham Berrada, Elina Brotherus, Claude Closky, Clément Cogitore, Zhao Duan, Sylvie Fanchon, Éric Hattan, Ann Veronica Janssens, Ange Leccia, Benoît Maire, Angelika Markul, Corinne Mercadier, Henri Michaux, Charlotte Moth, Jean-Luc Moulène, Marylène Negro, Jean-Christophe Norman, Cécile Paris, Dominique Petitgand, Françoise Pétrovitch, Franck Scurti, Tatiana Trouvé.
Dans le jardin, retrouvez les œuvres de Christian Boltanski, Mauricio
Pezo et Sofia Von Ellrichshausen, Eugène Dodeigne, Didier Marcel,
Nøne Futbol Club, Alain Séchas et la nouvelle œuvre de Sara Favriau

Le MAC VAL, volontairement tourné vers l’actualité et le mouvement, réactive régulièrement les accrochages des œuvres de sa collection.
L’exposition « Sans réserve » accueille de nouvelles œuvres à découvrir dès à présent ainsi que « Black Bivouac », vidéos de Grout/Mazéas, invités de la collection.

-  Grout/Mazéas, invité de la collection
Depuis la fin des années 1990, Sylvain Grout et Yann Mazéas cosignent un ensemble d’oeuvres et d’expositions où le factice se double de malice.
Jouant avec les principes et codes du cinéma, ils détournent décors et accessoires, révèlent les artifices du simulacre, mettent en abyme une filmographie partagée. Perméables au burlesque comme aux standards d’une culture populaire, ils puisent dans un fonds culturel commun, d’Alien aux déclarations de Myke Tyson, et pervertissent les clichés du genre. En écho à la thématique narrative de « Sans réserve », le duo nous propose ses dernières créations filmées : six vidéos réunies sous le titre générique « Black Bivouac », six foyers incandescents, six invitations immersives, comme autant d’amorces de récits en cours.

Le MAC VAL invite le duo d’artistes Grout/Mazéas à s’immiscer dans l’exposition des œuvres de la collection. En écho à la thématique narrative de « Sans réserve », ils nous présentent leurs dernières créations filmées.

- Meiro Koizumi, artiste en résidence
Meiro Koizumi est né en 1976 à Gumma (Japon), il vit et travaille à Yokohama
(Japon). À travers ses photographies, vidéos, performances ou collages, l’artiste explore les tabous de la société japonaise et les traumas enfouis de l’histoire du pays. Il s’intéresse en particulier aux guerriers traditionnels ou modernes comme le samouraï, le kamikaze, personnages héroïques encore attachés à la personnalité de l’empereur. Il sonde également les non-dits de la seconde guerre mondiale et de la colonisation japonaise. Pendant sa résidence, l’artiste rencontre des adolescents accompagnés par le Service Municipal de la Jeunesse de Chevilly-Larue. Dans les échanges sur leur avenir, certains s’interrogent sur l’idée d’intégrer l’armée. Pour l’élaboration de son exposition présentée au musée, Meiro Koizumi leur propose une œuvre collaborative axée sur des interviews et un workshop.
Le Tandem Paris-Tokyo est mis en œuvre par la Ville de Paris, la Ville de Tokyo et l’Institut français, en partenariat avec l’ambassade de France au Japon.

Pour sa résidence au MAC VAL de janvier à avril 2018, Meiro Koizumi inscrit son travail sur le territoire où il mène des rencontres avec les jeunes habitants, associés à la création de son exposition présentée au musée à partir du 14 avril 2018.

#

PDF - 2.7 Mo
Invitation au vernissage
Télécharger au format PDF
 

PDF - 2.7 Mo
Invitation au vernissage
Télécharger au format PDF